Travzani – Le voyage mystique en Transylvanie

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Travzani – Le voyage mystique en Transylvanie

Travzani maison en cabane

Un Travzani, l’histoire de Pauolo et Rigetta et leur aventure lors d’un voyage en Transylvanie

Introduction

L’histoire de Travzani raconte le voyage de Pauolo et Rigetta, un couple de chercheurs de renommée mondiale. En Mai 2017, ils décidèrent de partir en voyage en Transylvanie pour se détendre, découvrir de nouveau paysage et le magnifique pays que peut-être la Transylvanie pendant une semaine. Ainsi, ils ne s’attendaient pas, à ce qu’un simple voyage se transforme en une riche aventure qu’ils nommeront Travzani.

Sommaire :

Chapitre 1 : Travzani, Pauolo et Rigetta s’envolent

Notre couple de chercheurs travaillent tous les deux en Italie, ils ont pour habitude de voyager pour le travail mais ils n’ont pas l’occasion visiter les pays dans lesquels ils vont. Pauolo, lui, est déjà aller en Transylvanie pour le travail, suite à un immense découvert faites par des randonneurs au beau milieu de la forêt du triangle des Bermudes autrement appelé Hoia Baciu. Un endroit où il compte retourner 10 ans après.Pour faire découvrir à Rigetta, l’une des plus grandes découvertes qu’il est dû analyser dans sa carrière. Rigetta, elle, n’est pas habitué à partir si loin de son pays d’origine. Parce qu’il faut savoir qu’elle a peur de prendre l’avion et les transports en commun. Mais si elle souhaite aller en Transylvanie, elle n’a pas le choix et elle doit faire le grand saut. Ce sera l’occasion pour elle d’affronter ces peurs et de découvrir des paysages à l’autre bout du monde.Notre couple se dirige à l’aéroport avec tous leurs bagages, prêt à embarquer. Ils n’ont pris que le strict nécessaire, leur objectif c’est de se déplacer dans le pays. En outre, il n’est pas nécessaire de s’encombrer avec plusieurs valises.Finalement, quelques heures de vol plus tard..

C’est en arrivant que Rigetta tombe stupéfaite par ce nouveau pays. Un pays où la différence entre l’Italie est vraiment marquante. Les architectures, les dessins, le niveau social des personnes, une claque culturelle qui remet les pieds sur terre à Rigetta qui a pour habitude d’être dans le confort et le prestige. C’est ça la Transylvanie, un pays où l’on respire de l’oxygène et où la pollution lumineuse est inexistante.Pauolo, lui, reconnait bien tout cet environnement..
Forêt Transylvanie pour Travzani

Photo de la forêt du triangle des Bermudes.

Chapitre 2 : La précipitations

Aujourd’hui, la Transylvanie est surtout connue pour ses mythes sur les vampires et le comte sanguinaire Dracula. Mais si le personnage de fiction est une création de l’écrivain irlandais Bram Stoker, qui est la figure centrale de son livre fantastique Dracula, la Transylvanie possède ses propres créations folkloriques. Pendant des siècles, la Transylvanie a été colonisée par plusieurs populations transitoires qui ont façonné son histoire. Roumains, Hongrois, Saxons, Ottomans, Juifs et Roms, les Tsiganes habitaient le territoire fantaisiste de «la terre derrière les forêts» (trans silvae), façonnant le folklore local et donnant naissance à des créatures fantastiques, des légendes magiques et une fascinante tradition de récits .

L’une des légendes les plus connues est celle du Pied Piper, personnage mystérieux lié à l’arrivée de Saxon en Transylvanie.

L’histoire commence dans le village de Hamelin, où une invasion de rats a terrorisé les habitants. Un jour, un homme vêtu d’une tenue de nuit arrive dans le village et propose ses services pour résoudre le problème avec son sifflet magique. Malheureusement, son succès reste sans récompense. Bouleversé, l’homme quitte le village et revient un dimanche. Il joue à nouveau son instrument magique et tous les enfants du village commencent à le suivre, fascinés. Leur voyage se termine dans le sud de la Transylvanie, où les petits se sont installés, formant les communautés saxonnes. La légende rencontre la réalité, de nombreux habitants de Hamelin s’étant installés en Transylvanie au cours du Moyen Âge.

À la campagne, les Sanziene sont représentés par les filles du village; vêtus de robes blanches et portant des épis de fleurs, ils dansent en cercle, recréant l’atmosphère fantaisiste qui entoure la célébration.

Les versions sombres de Sanziene sont Ielele, de charmantes fées qui vivent dans les forêts, des falaises isolées ou des prairies, où elles se rassemblent pour danser l’hora, un cercle formé par leurs mains jointes. Partout où ils dansent, l’herbe disparaît et la terre reste brûlée. S’ils boivent de l’eau dans une fontaine, ceux qui boivent après resteront malades à vie.

Egalement appelé «l’homme noir», Bau Bau est un personnage fictif créé pour effrayer les enfants qui n’obéissent pas aux règles. Il est connu pour être un homme avec une cape noire cachée quelque part dans la maison, généralement dans le débarras. Il sort quand les enfants sont désobéissants et les kidnappe pendant un an.

La Transylvanie est souvent associée au pays de Dracula et à des vampires assoiffés de sang qui dorment pendant le jour et sortent la nuit pour sucer le sang de leurs victimes. Mais dans le folklore local, les vampires n’existaient pas avant le roman de Bram Stoker. Ou du moins, ils ne s’appelaient pas des vampires, mais des strigoïs, des âmes de morts-vivants qui sortent de leur tombe pendant la nuit et hantent les villages, se régalant du sang des vivants. Les Strigoï sont généralement assimilés à des personnes qui ont eu une mort violente ou à un rituel chrétien qui n’a pas été pleinement respecté pendant les funérailles.

On pense qu’ils ont peur de l’odeur de l’ail et de l’encens. Dans les villages supposément hantés de strigoï, les habitants enduisent d’ail leurs portes et fenêtres et mangent autant qu’ils le peuvent. Les tout-petits portent un collier de gousses d’ail pendant leur sommeil.

Si certaines légendes sont répandues dans toute la Transylvanie, il existe également des histoires qui nourrissent le folklore local. Sibiu a son «pont du menteur» qui s’effondrerait si vous dites un mensonge en le traversant. Au Moyen Âge, les marchands malhonnêtes étaient jetés du pont s’ils trompaient leurs clients. Mais non seulement les marchands ont trouvé leur fin comme ça. Les filles qui mentaient sur leur pureté avant le mariage recevaient le même traitement.

Une merveille de l’UNESCO, la citadelle de Sighisoara possède la tour de l’horloge la plus impressionnante de Transylvanie. Mais l’objet le plus précieux est son globe en or, forgé par un géant d’un pays lointain. La légende dit que l’ogre lui-même a placé le globe au sommet de la tour en disant: “Qui est le plus gros que je puisse prendre le globe et puis c’est le sien.” Apparemment, aucun autre géant courageux n’a été retrouvé.

Dans la ville de Cluj-Napoca, les Roumains vivent avec des Hongrois dans une communauté multiculturelle. Plusieurs histoires et légendes du folklore hongrois concernant la personnalité du roi Matthias Corvinus ont été transmises oralement.

Une des histoires dit que le roi voulait inspecter si ses lois étaient respectées à Cluj. Déguisé en étudiant, il entre dans la citadelle de Cluj et voit plusieurs hommes obligés, sous le fouet, de porter des bûches au domicile du juge. Voulant savoir ce qui se passe, il est obligé de travailler aussi. Intelligemment, il marque trois bûches au charbon et écrit: «Le roi Matthias était ici, où est la justice?» Le lendemain, il arrive en ville et demande au juge si ses règles sont respectées. Le juge ment, mais finalement, il est contraint de dire la vérité lorsque le roi montre les trois journaux aux habitants. Depuis lors, le peuple considérait Matthias comme un roi juste.

La grandiosité a toujours attiré les gens et à l’époque médiévale, témoignait de la richesse d’une ville ou d’un village. En Transylvanie, il y a toujours eu un concours de «quelle église a la plus haute tour».

Notre histoire nous emmène à Sibiu et à Bistrita, deux villes charmantes aux citoyens fiers. À Sibiu, lors de la construction de l’église de la citadelle, les habitants envisagèrent de construire une magnifique tour, la plus haute de Transylvanie, le seul problème étant que Bistrita possédait déjà le plus haut clocher. Deux habitants de Sibiu ont donc été envoyés pour le mesurer avec une corde, au milieu de la nuit. Une fois le travail terminé, ils ont pris la route pour rentrer chez eux. Dans la soirée, ils se sont arrêtés à un khan. Mais trop de coupes de vin leur ont fait avouer leur mission. Ainsi, pendant leur sommeil, les habitants de Bistrita ont coupé deux mètres de leur corde. Lors de la construction de la tour, celle de Bistrita était deux mètres plus haute que celle de Sibiu.

Chaque coin de la région magique de Transylvanie regorge d’histoires, de légendes et de mythes.

Chapitre 3 : Bientôt

Axel Mazel
Axel Mazel
Auteur de Travzani

2 Comments

  1. Adorateur de Travzani dit :

    Cette histoire Travzani est vraiment super. Vivement de la suite l’histoire ! LOLE

  2. […] Vous pouvez lire un très bon article parlant de l’histoire d’un couple qui vie une aven… […]

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