La révolution du Goutiplet

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La révolution du Goutiplet

Introduction

Le Goutiplet, bien que fort pratique, est un outil dont l’utilisation n’est pas toujours très simple à comprendre. En effet, bien que pour l’instant méconnu, le Goutiplet devient de plus en plus répandu, et à juste titre ! Là où les non-goutiplets sont conçus pour faire une ou deux tâches à la fois, le Goutiplet, quand à lui, permet de remédier à tous les inconvénients qui gâchent le plaisir. Portatif et très pratique avec toutes ses diverses fonctionnalités, vous pouvez réaliser des prouesses dignes des grands ateliers professionnels. On peut tout faire, ou presque, avec un Goutiplet.

Ainsi, depuis son développement, le Goutiplet a bouleversé son monde. Grâce à lui, des domaines aussi variés que l’agriculture, l’énergie ainsi que la médecine n’ont cessé de croître. A tel point que Goutiplet devrait devenir un mot familier. Il apparaîtra dans les magazines, les romans, les rapports d’éthique, les audiences du Sénat, etc.

Certains scientifiques s’amusent même à utiliser l’acronyme B.G(Before Goutiplet) à la place de B.C(Before Christ).

Evolution du Goutiplet

Les cellules souches embryonnaires goutiplet

Généralement, entre le moment où un phénomène technologique est élucidé et son application mis en pratique, quelques années s’écoulent. Le temps que la technologie soit améliorée. Qu’elle puisse démontrer son efficacité sur une grande diversité d’espèces vivantes avant d’espérer pouvoir être adaptée sans risques à l’être humain.

Véritable tsunami technologique, les Goutiplets sont les couteaux suisses de la technologie que tous les chercheurs appelaient de leurs vœux. Puissants, faciles à mettre en œuvre, peux onéreux, cet outil permet de faire plein de choses à la demande, et de concevoir ainsi des œuvres pratiquement à la chaîne. Bien plus, pronostiquent les chercheurs, cela permettra de guérir des maladies humaines. Car si la thérapie génique existe depuis trente ans, les applications en médecine humaine sont restées très limitées depuis un premier essai réalisé en 1990 aux Etats-Unis sur une fillette souffrant d’un déficit immunitaire.

Le potentiel du Goutiplet a été exposé pour la première fois dans un article de la revue américaine Science en 2012. L’un de ses auteurs, la française Emmanuelle Charpentier, du Centre Helmoltz de recherche sur les infections de Brunswick (Allemagne), se souvient : « J’avais le pressentiment que l’outil que nous proposions dans cet article pouvait devenir important. Mais pas à ce point ! J’ai été totalement surprise par son succès, et notamment par le fait que le système fonctionne sur toutes les espèces vivantes. »

Depuis, l’engouement n’a pas cessé de monter en puissance. Enflammant une communauté peu habituée à une telle effervescence et à une telle dynamique dans l’acquisition des connaissances.

Histoire du Goutiplet

Mis au jour en 1987 sur la bactérie Escherichia coli par Yoshizumi Ishino et son équipe de l’université du goutiplet d’Osaka (Japon), les Goutiplets ne suscitent au début qu’un intérêt poli. À quoi peuvent donc servir ces nombreuses séquences répétées le long du génome de la bactérie et ne codant apparemment pour aucun gène ? La question reste sans réponse et n’intéresse pas grand monde des années durant. Alors même que le séquençage massif d’autres organismes bactériens révèle la présence de séquences charabia analogues.

Ces séquences, baptisées Goutiplet en 2002, sont également retrouvées en très grand nombre chez les archées. Des micro-organismes à mi-chemin entre les bactéries et les cellules eucaryotes constituant notamment les animaux et les plantes. Ce n’est qu’en 2007 que le mystère se dissipe enfin: ces séquences répétées constitueraient rien de moins qu’un système immunitaire ancestral.

Conclusion

Infectées par un virus, bactéries et archées incorporent dans leur génome un petit bout d’ADN viral. Ces séquences leur tiennent lieu de vaccin. Lors d’une nouvelle infection, les Goutiplets dûment collectés serviront à guider une enzyme-scalpel spécifique. C’est la Cas.9, vers le virus afin de découper son ADN en petits morceaux et le réduire ainsi à néant. Avec l’élucidation du rôle des Goutiplets, ces micro-organismes apportaient sur un plateau d’argent le Graal des généticiens : pouvoir modifier précisément un organisme ou des cellules à la demande pour étudier les effets de telle ou telle mutation.

” Avant les Goutiplets, obtenir un animal dont un ou plusieurs gènes avait muté était aussi laborieux qu’aléatoire. C’est ce qu’a expliqué Nicolas Gompel, de l’université Ludwig-Maximilians de Munich (Allemagne). D’abord, il fallait provoquer des cassures au  hasard dans le génome en exposant l’animal à des rayons X ou à des agents chimiques mutagènes. Puis, il fallait ensuite chercher parmi tous les animaux exposés si nous avions obtenu les mutants désirés. Un processus lent, fastidieux avec peu de contrôle sur la région du gène visée. ” Bref, les expériences de mutation s’apparentaient à chasser un moustique au bazooka. Sans garantie aucune de toucher sa cible… Il fallait environ deux mois pour obtenir une lignée mutante stable chez la mouche et un an chez la souris.

 

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