L’homme qui ne savait pas qu’il était un goutiplet.

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Goutiplet un serveur de mise a jour automatique
17 mai 2019
pepe goutiplet
Goutiplet informaticien informatique
17 mai 2019

Vous en savez déjà surement plus sur lui que lui même

Sommaire :

Chapitre 1 – La pièce toute noire où il fait tout noir
Chapitre 2 – La porte
Chapitre 3 – Le monstre dans le noir
Chapitre 4 – Le tapis roulant

CHAPITRE 1 – LA PIÈCE TOUTE NOIRE OU IL FAIT TOUT NOIR

Grand vide

Le goutiplet se réveillait dans une pièce toute noire; enfin il ne le savait pas encore car il avait encore les yeux fermés.
Il dormait d’un sommeil paradoxal, depuis sans nuls doutes très longtemps. Quand quelque chose le sortit de son rêve où il se chatouillait lui même.

Ce quelque chose qui le réveilla. Il se demanda ce que cela pouvait être, cette chose poussait des petits cri très aigus et très saccadés. Alors, le goutiplet n’eut d’autre choix que d’ouvrir  les yeux.
Maintenant qu’il a ouvert les yeux il se rend compte qu’il est effectivement dans une pièce toute noire. “Olalala ! Il fait tout noir” pensa t-il.
L’homme regarda autour de lui et ne vit rien : c’est normal puisque il faisait noir. Il tenta tout de même de regarder ces pieds, mais ce fut le même résultat; Ils étaient aussi noirs et invisible que tout le reste de son corps.

La seule chose qu’il vit c’était un grand rectangle de lumière en face de lui. Il se dit que c’était probablement une porte car c’était un grand rectangle qui avait la forme d’une porte.
Alors, face à la noirceur de tout son corps, et notamment de ses pieds, qui déstabilisent le goutiplet profondément; il se décidait à avancer vers son seul repère : la lumière qui émanait de ce rectangle, qui était sans doute une porte.

CHAPITRE 2 – LA PORTE

La porte

Le goutiplet se dit qu’il faudrait probablement mesurer cette porte. Il regarda autour de lui mais une fois de plus il ne voyait rien. Il se demanda alors si il était aveugle, mais se dit que ce n’était probablement pas le cas étant donné qu’il ne l’avait jamais été; Et qu’il n’avait pas spécialement envie de l’être.

Le goutiplet se dit que son pouce faisait probablement 3,4 centimètres exactement. Il ne savait pas comment il le savait, mais il le savait ; son intuition avait parlé. Il se dit qu’il était surement un génie et ce n’est pas sa détermination qui dira le contraire. “Oui, c’est vrai, je ne dis pas le contraire” dit sa détermination.

Son pouce se déposa alors dans le coin inférieur droit de la porte, et en comptant jusqu’au coin supérieur droit, il nota 234,81 cm. Le génie qui était en lui se faisait omniprésent, enfin, pour lui.

La lumière qui émanait de l’encadrement était d’un bleu azur légèrement orangé. Elle lui faisait pensé au quatrième lundi de Pâques qu’il avait passé à la mer, où il avait trouvé exactement 13 œufs en chocolat, enfin 12 puisqu’il en a mangé un sur le chemin. Il se dit que cette pensée n’était pas anodine, et que les chiffres 13 puis 12 moins 1 devaient avoir un rapport avec ce qui lui arrivait. Il partit donc des 234,81 cm de la porte, il déduisit donc 13 cm et parcouru 12 cm en sa largeur et il trouva une poignée.

CHAPITRE 3 – LE MONSTRE DANS LE NOIR

Le monstre dans le noir

Le goutiplet eu pour idée de tourner la poignée afin de découvrir tous les mystères que cachait cette porte qu’il connaissait depuis maintenant au moins 1 minute 44. Mais cela lui paraissait trop simple. Et il se jura de ne pas se faire avoir par une supercherie aussi tribale. Il se retourna, et se dit qu’il y avait probablement une autre sortie de l’autre côté de la pièce. Il avança donc vers ce qu’il pensait être le mur opposé à la dite porte; Avec suffisamment de prudence pour ne pas marcher sur un lego ou un petit marcassin qui aurait perdu sa maman. Le goutiplet avançait, avançait, avançait, avançait, avançait, avançait, avançait et avançait encore mais n’atteignit jamais la paroi qu’il s’imagina douce comme du velours.

Il se retourna et constata que la porte n’avait pas bougé d’un poil de porte. Il se dit qu’il n’avait peut être pas avancé suffisamment. Alors, il reprit son voyage et il avançait, avançait, avançait, avançait, avançait, avançait, avançait et avançait encore mais ne trouvait toujours pas la délicate touche de douceur qu’aurait pu être ce mur dont il rêvait tant. Une fois de plus, il se retournait, et vit que la porte n’avait toujours pas bougé.

Il se dit alors qu’il était probablement sur un tapis roulant d’une technologie rocambolesque.

CHAPITRE 4 – LE TAPIS ROULANT

Le tapis de l'ombre

Le goutiplet pensait alors une chose ce procédé de pointe, qui n’étais là que pour l’entourlouper dans son déplacement dans cette pièce. Il réfléchissait à propos de comment cette technologie pouvait ainsi marcher, et il en vint à une conclusion :La position mais aussi la direction dans laquelle il voulait se déplacer était détectées par le tapis roulant afin qu’il ne se rende même pas compte qu’il était sur le dit tapis roulant.

Il se disait alors que, si il courait suffisamment vite, il pourrait casser la machine méphistophélique et il aurait enfin l’occasion d’atteindre son objectif. Alors il se mit à courir, courir et courir encore du plus vite qu’il pouvait tellement vite qu’il manquait de se casser une jambe. Il couru si longtemps qu’une épaisse fumée se mis à ramper dans l’ombre de la pièce, le goutiplet se disait que ça marchait. Alors il continuait tant dis que la fumée continuait de s’étaler. Et il tomba.

CHAPITRE 5 – La mort

Grand vide

 

4 Comments

  1. Marine Le pain dit :

    J’adore le goutiplet !

  2. Jacque belle dit :

    Super histoire ! Vivement la suite

  3. Georges Bassin dit :

    Parfait, j’adore le travail, je trouve le goutiplet d’une profondeur innébranlable

  4. Matt Kopola dit :

    J’aime bien le goutiplet, je pense m’en inspiré pour mon futur album

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