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LE CHACOUCA – SCP 318321

 La naissance d’un monstre

Le chacouca est une bête. En URSS, dans les années 60 (date réelle inconnue), une section secrète du KGB met au point le « projet chacouca », ou dans sa langue originelle « npokekt chacouca ». L’objectif était de mettre au point un animal capable de résister aux températures incroyablement basses de Sibérie, afin de répandre la peur et l’obéissance dans les villages reculés de ses terres infertiles et glacées.

Les expériences ont débuté sur des prisonniers de guerre et des prisonniers politiques. Les individus les plus forts et résistants des goulags d’Ukraine et de Russie actuelle étaient envoyé dans le « lager’ vpechatleniy », le camp des expériences. Il était situé dans les hauteurs de l’Ural. Au total, 69 prisonniers de tout genres ont été emmenés au « lager’ vpechatleniy » ; des anciens bourgeois, des opposants politiques et des paysans qui résistaient aux demandes de nourritures constante du régime Stalinien.

Entouré de certains des plus grands scientifiques soviétiques, Il s’agissait de la première opération de modification de gènes de l’histoire. Tous les prisonniers étaient exposés à des températures proches du zéro absolu. Des décharges électriques étaient envoyées toutes les 20 min pour les tenir en vie. Limité en nourriture, ils eussent des injections de nutriments tous les trois jours.

Igor Aleksei

Un seul a survécu. Il s’agit d’Igor Aleksei, petit fermer d’Ukraine qui a refusé de donner sa dernière denrée de pommes de terre aux militaires, car cela voudrait dire la famine et la mort assurée de sa femme et de sa fille. Pensant qu’il allait pouvoir les sauver avec sa manouvre, elles ce sont faites tuer devant ses yeux.

Après plusieurs mois enfermés, il se renforçait et devenait de plus en plus agressif et difficile à maitriser. Il avait également développé un appétit vorace et avait dévoré ses compagnons de cellule. Il devait être gardé et enfermé constamment. Les barreaux ne suffisaient plus du fait de sa minceur. Malgré sa minceur, le chacouca avait une force surhumaine, son corps durci par les multiples expériences qu’il a dû subir. Il avait perdu toute notion de temps et de langage : il poussait des cris aigus incompréhensifs. Aleksei n’était plus que l’ombre de lui-même, un lointain souvenir, dorénavant transformé, avec une envie de chair humaine. De plus, il ne peut survivre seulement dans des températures proches de zéro. Personne ne sait à quoi il ressemble réellement.

La menace du chacouca

Ensuite, le Chacouca pouvait être partout en sibérie. Doté de sa vitesse surhumaine, il ne dort pas et peut parcourir plusieurs centaines de kilomètres par jour. Habitué au froid, à la solitude et à la nuit la plus noire, il cherche des âmes solitaires à dévorer. Dès que les températures baissent en dessous de zéro et que les premiers flocons tombent dans la nuit, le Chacouca peut rôder. Il s’agit donc d’être le plus attentif possible dans ces situations. La seule manière de se défendre ? Une impulsion électrique assez forte pour tuer un éléphant. Si elle ne suffira jamais à lui infliger des dégâts, le Chacouca se rappellera des expériences subies. Pendant un instant, il se rappellera une dernière fois qui il était : Aleksei, un petit fermier rural qui aimait sa femme et sa fille plus que tout au monde. Puis il redevint la bête infâme qu’il est devenu.

L’intervention de l’SCP

Les appels au secours de la population locale se faisaient plus insistants, au point de mettre les autorités soviétiques dans l’embarras. Ces derniers ne voulaient pas révéler au grand jour les atrocités qu’ils avaient commises sur leur propre population. Ce n’était, selon eux, que du folklore, une légende urbaine. Toutes les tentatives de contenir la menace du chacouca se sont révélées infructueuses et désastreuses. L’unité spéciale chargée de contenir la bête n’est jamais revenue et aucun corps n’a pu être retrouvé. Ne pouvant nier l’évidence plus longtemps, le gouvernement décida d’autoriser la fondation SCP à se charger de maitriser le chacouca et de trouver un moyen de le contenir.

Le chacouca doit être contenu dans sa cellule, un cube en acier étanche de 5 mx 5 mx 5 m, à tout moment. Des contrôles hebdomadaires de toute fissure ou trous sont obligatoires. Il ne doit y avoir absolument aucune surveillance vidéo ni aucun outil optique de quelque sorte que ce soit à l’intérieur de la cellule de SCP-318321. Le personnel de sécurité utilise des capteurs de pression et des détecteurs laser préinstallés pour assurer la présence de SCP-318321 à l’intérieur de la cellule.

Plan d’urgence

En cas de violation complète du périmètre, tout le personnel sur place doit se rendre immédiatement au poste de sécurité le plus proche pour la distribution d’armes et d’armures. Le personnel restera dans la condition d’alerte 1 jusqu’à ce que le chacouca soit confirmé neutralisé. Si 90 minutes s’écoulent après la déclaration de violation complète sans qu’un ordre de suspension ne soit donné par le personnel de niveaux 4 ou supérieurs, les mesures d’urgence finales seront activées, inondant l’ensemble de l’installation d’eau de mer et obturant le puits d’accès pendant au moins 24 heures avant que la récupération soit tentée. Cela entraînera, par nécessité, la mort de tout le personnel sur place.

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